30/11/2008

Rampe de lancement spéciale "zeppelin à pédales"

 

 

PisteDecollageZeppelinPedales

 

Rampe de lancement spéciale
"zeppelin à pédales"

diani beach


© laurence latour

12:18 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (1)

Arrière-goût de paradis

 

DianiBeach


Arrière-goût de paradis
à Diani Beach

 

© laurence latour

 

10:33 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Le marché de Salama

 

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Le marché de Salama

© laurence latour

 

 

 

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© laurence latour

 

 

 

 

 

 

 

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© laurence latour

10:09 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Les racines de la Connaissance

 

 

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Les racines de la Connaissance
dans une école à Diani

 

© laurence latour

09:56 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

29/11/2008

Les enfants de Diani

 

 

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Les enfants de Diani

© laurence latour

 


Avec Eco-Sys, Christian souhaite enclencher un programme éducatif 
dans les écoles pour conscientiser les enfants à la disparition
des requins-baleines et des tortues et par la même occasion,
soutenir ces écoles pour offrir aux enfants les meilleures
conditions pédagogiques possibles.

Nous l'avons suivi dans ses différentes visites 
et Stéphane en a profité pour parler de son ballon dirigeable
à pédales aux enfants ébahis.

 

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© laurence latour

 

 


 

 

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© laurence latour

 

 

 


 

 

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© laurence latour

 

 

 

 

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© laurence latour

 

 


 

 

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© laurence latour

 

 


 

 

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© laurence latour

 


 

 

 

Christian à l'oeuvre...

 

 

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© laurence latour

 

 

 

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© laurence latour

 


 

 

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© laurence latour

 

 


 

 

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© laurence latour

 

 

 


 

 

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© laurence latour

 

 


 

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© laurence latour

 

 

 

 

 

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© laurence latour

11:18 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Communauté de pêcheurs à Diani Beach

 

 

Photos des pêcheurs de Diani Beach
dont Stéphane parle dans le message précédent

 

 

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© laurence latour

 


 

 

 

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© laurence latour

 


 

 

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© laurence latour

 


 

 

 

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© laurence latour

 


 

 

 

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© laurence latour

 

 

 


 


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© laurence latour

 

 

 

 


 

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© laurence latour

 

 

 

 

 

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© laurence latour

 

 


 

 

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© laurence latour

 


 

 

 

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© laurence latour

 

 

 

 

 

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© laurence latour

 

 

 

 

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© laurence latour

09:57 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

28/11/2008

Projet requins-baleines à Diani Beach

 

 

Pecheur

 

Diani Beach

 

© stephane rousson


La côte kenyanne, un contraste flagrant, un océan magnifique, des pêcheurs tradionnels en pirogue et le choc, derrière, certes de magnifiques réalisations architecturales pour touristes fortunés et si l’on regarde un peu plus loin derrière le makouti se cache à 50 mètres du bord de mer la route nationale...et là... la jungle, les bidonvilles, la pauvreté. Un mélange complexe des riches, et des sans rien avec un beau sourire.

Et nous... que faisons nous ici ?

Partagés entre la pauvreté et le sourire des gamins, alors que nous dormons bien au chaud encadrés de gardes et de barbelés.

Là-dessus, nous sommes venus avec Christian pour mettre en place un programme d’aide aux requins-baleines.

La tâche sera dure, il faut à la fois convaincre les pêcheurs d’abandonner les filets en nylon donnés par les américains, qui tuent les tortues et les requins-baleines et trouver des solutions adaptées pour qu’ils puissent aussi vivre de leur travail.

Parmi tous ces riches, certains essayent de se démarquer, comme Volker et Nimo. Ils montrent leur engagement dans la préservation de l’environnement avec des idées intéressantes telles que la fabrication de carapaces de tortues en fibre de verre (alors que tous les blancs, en abordent de vraies qu’ils achètent à prix fort, corrompant ainsi les pauvres pêcheurs à attraper de grosses tortues pour en vendre leurs belles carapaces). Pour la petite histoire Volker achetait les tortues que venaient d’attraper les pêcheurs et leur demandait de les rejeter à l’eau, après avoir fait cela deux trois fois, les jours suivants, les pêcheurs lui en ramenaient des dixaines... Ce n’était pas la bonne solution non plus d’acheter pour relâcher.. comme quoi l'argent ne fait pas l’environnement.
 
Volker de son coté, passionné de pêche au gros retrouve sa passion de chasseur-pêcheur en tagant de son fusil harpon les requins-baleines, pour aider les chercheurs à mieux connaître le comportement de ses belles bêtes.

Enfin, vaste programme...
J’espère que nous arriverons à faire prendre conscience aux touristes qui sont autant responsables sinon plus de la dégradation de cet environnement. Et par environnement, il faut comprendre, les hommes, les animaux et la terre et les végétaux... tels les 3 ou 4 mousquetaires, on ne peux en oublier un.

Alors comment faire ? Par qui, par quoi commencer ?
Christian jette une goutte d’eau dans ce désert d’ignorance
que la goutte tombe sur la graine qui fera pousser la forêt...!

 

Stéphane Rousson

 

DSC01633

© stephane rousson

 

 

 

whaleshark




Pour en savoir plus sur le projet d'Eco-Sys
cliquez ici


 

23:45 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (2)

Cache cache

 

 

CacheCache_FilsLumumba

 

cache-cache avec le fils de Lumumba
l'assistant de Mary


© laurence latour

22:46 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Paradis de pacotille

 

 

Plage

 

PARADIS DE PACOTILLE



Ce qui nous a le plus frappé
durant ce voyage peut-être
c’est l’absence quasi totale
d’une classe moyenne
dans la société kenyenne.

Elle existe sans aucun doute
et se développe certainement dans les villes
mais le gouffre entre les riches
et les pauvres est tellement
béant qu’il occulte toute autre
réalité.

Il n’y a pas de gens riches
et de gens pauvres,
Il n’y a que des gens très riches
et des gens très pauvres.

 

En particulier sur la côte
où le temps semble s’être arrêté
à l’époque caricaturale
des blancs paternalistes
et tyranniques
et des noirs paresseux
et corrompus.

Là-bas les colons d’Angleterre,
d’Allemagne, de Suède et d’Italie
vivent retranchés
dans leurs forteresses dorées,
au bord de leurs plages privées
où les cocottiers abritent

les putains du soleil
et leurs frères que les touristes,
hommes et femmes,
achètent en kit
sur catalogue en Europe,
et qu’ils et elles consomment
sous les lampions et les cocktails.

Quel monde.

La loi là-bas
c’est chacun pour soi
et Dieu pour moi.

A Diani Beach,
le sort de l'espèce humaine

me semble bien plus préocuppant
que celui des requins-baleine (*)
 - à mon humble avis enfin -

Je m’en voudrais toutefois
de terminer mon compte-rendu
sur ce constat un peu sombre
car ce séjour à la côte s’est terminé
merveilleusement avec la rencontre
d’une communauté de pêcheurs
et la visite de trois écoles,
et le sourire magnifique des enfants
qui rayonnent profondément
malgré les conditions précaires
dans lesquelles ils grandissent
souvent.


(*) REMARQUE
Christian voit les requins-baleines comme un espoir
dans plusieurs pays du monde, pas seulement à Diani,
pour augmenter le niveau local des populations.
C'est l'un des axes du projet global d'Eco-Sys
de commencer des projets dans différentes régions du monde
où l'on trouve les requins-baleines car ils peuvent très vite devenir
un élément marketing important pour les touristes
en recherche de sensations fortes.
Les "whale watching" à travers le monde font vivre des communautes entières.
Mais bien sûr, il faut un gros travail communautaire qui va au-delà
de l'aspect touristique ou les opérateurs se goinfrent
et la population ramasse les miettes.

 


Village_HommesQuiLavent

© laurence latour


 

 

ForteresseDoree_Verso

© laurence latour

 



Village_EnfantTetePorteuse

© laurence latour

 

 

Enfant_velo

© laurence latour

21:54 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Le lac Elementaita

 

LacElementaita_petitMatin

 

Le lac Elementaita au petit matin

© laurence latour

 


18:22 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

"Mary Cheetah"

 

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© laurence latour

 

Mary Cheetah



est l’une des femmes les plus étonnantes
que j’ai rencontrées dans ma vie.
Elle vit un drôle de quotidien,
à mi-chemin entre l'homme et l'animal
entre la ville et la savanne.

Mary est une scientifique
qui change la roue de sa jeep
aussi vite qu’elle analyse
ses statistiques.

Sauver les guépards du Kenya
c’est une espèce de mission,
un apostolat.

Mary est vétérinaire,
originaire du Michigan
aux Etats-Unis.
Elle s’est spécialisée
dans l’étude du comportement
des animaux.
Après quelques années
de travail dans un zoo,
Mary part pour la Namibie
comme volontaire
pour le Cheetah Conservation Fund.

Elle travaille au Kenya depuis plus de 8 ans,
son travail consiste à communiquer avec les fermiers
pour trouver des solutions aux problèmes des guépards
qui tuent leur bétail.

Tout le monde la connait de Nairobi à Salama,
dans la rue quand les gens la voient
ils la saluent, ils lui disent en Swahili:
« Jambo Mary Cheetah,
on n’a jamais vu de guépard en vraie vue
quand tu en auras un, montre-le-nous,
veux-tu ? ».

Et la semaine passée,
Mary a montré aux citadins de Nairobi
le guépard qu’elle ramenait mort dans sa jeep,
tué par une flèche empoisonnée.

Mary rêve d’un parc, une réserve
où elle pourrait regrouper les derniers
guépards qui subsistent
dans cette région du Kenya.
Jusqu’il y a peu,
ils y vivaient relativement isolés
mais le territoire a été redistribué,
des fermes sont apparues et les guépards
sont chassés, ils s’adaptent, ils se déplacent,
mais ils n’ont plus de véritable espace
et c’est une menace pour cette belle espèce.

 

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© laurence latour


Si vous souhaitez soutenir Mary
voici ses coordonnées

 

MARY WYKSTRA

Cheetah Conservation Fund Kenya
PO Box 1611 Sarit Centre
00606 Nairobi Kenya

cheetah@africaonline.co.ke

 

Vous pouvez aussi contacter Eco-Sys
qui soutient activement le projet de Mary

http://www.ecosysaction.org/

17:29 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Rencontre avec les guépards

 

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© laurence latour


Mary Wykstra qui s'occupe des "cheetah",
qui signifie "guépards", nous a conduit dans un refuge à Nairobi
où l'on soigne des guépards malades ou heurtés par des voitures.
Des spécialistes cherchent le moyen de les réinsérer
ensuite dans leur environnement naturel mais c'est très difficile.
Ils font en ce moment des essais pour réinsérer des lions
qu'ils ont soigné pendant plusieurs mois.


 

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© laurence latour


Stéphane a pu caresser de tout près
les petits cheetah... et aussi les gros :

 


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© laurence latour


 

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© laurence latour


 

 

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© laurence latour


 

 

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© laurence latour

Sur cette photo on voit Stéphane et "Mary Cheetah"
dont je vous parlerai longuement dans mon prochain message.


En attendant, j'ajoute en passant que j'ai eu le petit privilège
de sentir le souffle chaud du guépard dans mon cou
et j'avoue que je n'ai pas trop rigolé sur le coup,
comme on le voit sur les photos de Stéphane...

J'étais concentrée sur les photos que je prenais,
je réglais l'exposition persuadée d'avoir
tous mes félins et mes fous volants dans le colimateur,
or il y avait un troisième guépard que je n'avais
pas remarqué en entrant dans la cage.
Il est venu me taquiner mine de rien par derrière
et je suis pas prête d'oublier.

 

TribulationsDeLol

© stephane rousson

 

12:48 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Collier Massai

 

ColierMassai

 


Collier Massai

sans le Massai

12:00 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

26/11/2008

Le "sex appeal" de la girafe

 

 

CilsGiraffe

© laurence latour


Le "sex appeal" de la girafe


Les girafes sont franchement sexy !
Elles ne sortent jamais sans se maquiller
les pommettes, les cornes et puis les cils

et vous regardent d'un oeil langoureux
qui doit faire perdre la tête
à plus d'un phacochère...

 

 

Et que dire de l'arrière-train ?
Rien à jeter, ma foi...




Girafe_Dos

© laurence latour


 

seul souci:
elles sont tellement immenses
qu'on parvient jamais à les cadrer
de la tête aux pieds
dans une seule et même photo...


15:12 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (3)

Micro-crédits

 

ECO-SYS FAVORISE L'ECLOSION DE MICRO-ENTREPRISES
au Kenya et dans d'autres pays

 

MicroCredit_Femmes

 

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE
SUR CE BEAU PROJET D'ECO-SYS

télécharger la présentation en PDF

http://lolatourzeppy.googlepages.com/110308presentation.pdf

 

11:29 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

25/11/2008

Le Nombril du Ballon

 

 

NombrilDuBallon

 

Le Nombril du Ballon
© laurence latour

 

13:52 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Le lac Elementaita

 

Panoramique_Elementaita_Soir

 © laurence latour

Le lac Elementaita, le soir du 18 novembre 2008

Elementeita vient de « muteita »
qui signifie « poussière » en Massai,
en référence à la sécheresse de cette région
en effet
très poussiéreuse.

 

ReperageBallon

© laurence latour

Demain je vous raconterai le repérage en ballon
que nous avons fait avec Stéphane au dessus du lac

11:54 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

Le fabuleux destin des Flip Flop de Julie Church

ElephantsFlipFlop

© laurence latour

 

Le fabuleux destin des Flip Flop de Julie Church

 

Via Eco-Sys, Stéphane soutient un magnifique projet au Kenya,
un projet initié en 1997 par Julie Church,
une biologiste de la Réserve Nationale Marine de Kiunga.

L’idée, c’est ramasser les « Flip Flop »
c’est à dire les tongues, les tatanes
ou comme on dit en belge : les « slashs »
échouées sur la plage après des heures de flottaison
depuis le Japon, l’Indonésie et la Malaisie
pour les recycler et en faire des sculptures,
des bijoux, des jouets, etc.

 

FlipFlop

© laurence latour


Les Flip Flop sont collectées, décollées, recollées
compactées, décortiquées selon les pointillés
et sculptées pour devenir des éléphants, des rhinocéros,
des colliers, des coléoptères, des hélicoptères et j'en passe.

 

Ce projet prodigieux fait d’une pierre quatre coups:

- il permet de nettoyer les plages
- les tortues peuvent pondre leurs oeufs dans le sable
et les petits rejoindront la mer sans slalomer entre les tongues
- il donne du travail aux populations locales
- et du plaisir à l’acheteur pour toutes les raisons
que je viens de citer

 

Recyclage

recyclage des flip flop

 

 

Coliers

collier de flip flop

 

 

Le projet de Julie Church est finaliste
du BBC World Challenge

uniquEco3

cliquez ici pour voir la vidéo

 

 

 

Si vous avez l'envie de vous procurer ces produits "à tonguer par terre" ils seront en ligne sur le site d'Eco-Sys dès janvier :

www.eco6boutique.com

 

Si vous êtes trop impatient pour attendre janvier
faites-le savoir à cette adresse:
info@ecosysfun.com

Eco-Sys vous enverra des photos des produits en stock

10:13 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

24/11/2008

Christian Pilard, le pilier du voyage

 

 

 

Christian

 

CHRISTIAN PILARD

c'est le gars du fond, discret,
qui travaille beaucoup dans l'ombre
avec son Boopy orange,
trop modeste pour apparaitre
ne fut-ce qu'un instant à l'avant-plan.
J'ai bien un portrait ou l'autre
mais je doute que cette subite mise en lumière
le mette à l'aise...

 

Le pilier de ce voyage au Kenya, c'est Christian Pilard, un français de Cherbourg qui vit à Hong Kong avec son épouse Stella et leurs deux beaux enfants qui parlent déjà 4 langues.

Christian_ColombusC'est l'arrivée de ces enfants qui a poussé Christian à fonder Eco-Sys en 2002. Christian est fils de commerçant, il a un diplôme de l'EDC en commerce international. Au seuil de sa paternité, il s'est demandé ce qu'il voulait transmettre à ses enfants et ce qu'il veut faire c'est mettre ses compétences d'homme d'affaires au service des animaux, des hommes et de la planète pour « rêver d'un monde meilleur et commencer à le construire ».

Aujourd'hui Eco-Sys soutient plusieurs projets au Kenya, au Zimbabwe, en Ethiopie, en Mongolie, en Chine, à Madagascar, au Bénin et même au Niger.

Ces projets permettent d'envoyer des enfants à l'école, d'assurer leur suivi, médical et scolaire, d'augmenter le niveau de santé des zones concernées et d'instaurer une économie dynamique en établissant des micro franchises. Eco-Sys distribue aussi certains produits d'artisanat via Eco-6, sa division commerciale.

La particularité d'Eco-Sys c'est l'envie de créer des projets d'auto-financement à moyen ou long terme, sans assistance ni charité, mais avec dignité et respect. Ca semble évident bien sûr, mais ce voyage avec Christian m'a montré que ce n'est pas simple à réaliser dans la pratique : pour mettre ces projets en place avec les communautés locales, il faut beaucoup de clairvoyance, de fermeté et de sensibilité à la fois. J'ai admiré l'efficacité et l'humanité avec laquelle Christian jauge les projets et les gens. C'est un travail de funambule, il est sans cesse en équilibre entre les demandes tellement urgentes et l'importance de construire une dynamique durable malgré les nombreux défis culturels, les obstacles structurels et les travers de la nature humaine. Christian fait partie de ces gens qui soulèvent des montagnes secrètement et ce voyage sur ses pas fut une expérience terriblement enrichissante pour Stéphane et pour moi.

Je vous parlerai en détails des projets d'Eco-Sys que Stéphane soutient au Kenya dans les jours qui viennent. En attendant, si vous avez l'envie d'en savoir plus sur les projets de Christian, surfez sur le site d'Eco-Sys : http://www.ecosysaction.org/

 

 

 

 

 

 

 

POST SCRIPTUM

 

Christian_Ginger

Christian aime les animaux...

 

18:40 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

23/11/2008

Rencontre avec les Massais de Champoli


écoutez un chant d'Afrique

 

 

IMG_9144_diapo

© laurence latour

 

 

Rencontre avec les Massais de Champoli


Première journée au Kenya. On quitte Nairobi à 6 heures du matin pour se rendre à Champoli, près du lac de Magadi. Champoli, c'est le village de Chonny, un ami de Mary * qui représente les Massais aux Nations Unies.


Après quelques kilomètres sur la route principale, on quitte le macadam pour la terre rouge de la piste. Stéphane observe les arbres et les vents, il se demande s'il y a des thermiques et si les épines des acacias pourraient percer l'enveloppe du ballon.  

Tout est rouge, brun, vert et poussière. La terre est sèche et pourtant les gens la cultivent. On croise deux jeunes Massais, ils se retournent pour nous saluer tout sourire au milieu de leurs chèvres ...  Quel sourire ! Le sourire de l'Afrique, le sourire aux pieds nus. Je ne me souviens pas d'un sourire si généreux en Europe. Peut-être devrions nous réapprendre à marcher nus pieds dans nos vies pour retrouver la profondeur du sourire intérieur.


Pendant que je songe à mon sourire intérieur, on arrive au lac de Magadi où les flamants sont roses et l'eau salée. Les gazelles et les zèbres sortent des buissons, la jeep s'embourbe, notre guide nous montre des traces de buffle dans le sable. Et non loin de cette vie tellement sauvage, un village : le village de Champoli.


Chonny nous accueille dans la rue animée, les enfants et les hommes nous observent, ils sourient et nous saluent. Les femmes esquivent nos regards et parfois même, elles se cachent. Chonny nous invite dans une hutte où sont regroupés les hommes importants du village. Mary nous présente, Chonny traduit, il explique le projet de Stéphane qui sort ses photos et mime le pédalage et le mouvement des hélices pour expliquer le fonctionnement du ballon. L'assemblée s'anime, certains semblent perplexes, d'autres sourient et posent des questions... l'album photo passe de mains en mains... je meurs d'envie de prendre des photos mais je respecte le protocole, j'attends patiemment que Chonny fasse la demande officielle. Je profite de cet instant unique, j'enregistre cette rencontre incroyable entre l'ethnique et la technique.


J'observe ces hommes qui mesurent leur beauté à la longueur de leurs lobes percés, je me demande quelle vie ils mènent, qui sont leurs femmes, combien elles sont, je me demande ce qu'ils font, combien d'enfants ils ont, je me demande ce qu'ils pensent de ce ballon et de cet homme blanc qui le fait voler. Je me demande s'ils ont des dieux, des peurs, des espoirs, des désirs, je me demande de quoi ils rêvent.... je voudrais parler leur langue et Mary me souffle enfin qu'ils acceptent que je les prenne en photo... une image vaut 10.000 mots.

 

 

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© laurence latour

 

 

 

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© laurence latour

 

 

 

 

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© laurence latour

 


Après Champoli, Julius nous emmène dans sa "Manyata",
sorte de ferme composée de deux ou trois huttes
où les Massais vivent avec leur famille proche une fois
que les anciens les y autorisent.

 

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© laurence latour

 

 

 

 

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© laurence latour

 

 

 

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© laurence latour

 

 

 

 

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© laurence latour

 

 

 

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© stéphane rousson


Un des moments les plus doux pour moi:
ce petit garçon que je ne n'avais pas vu juste à côté de moi,
concentrée que j'étais sur les photos que je prenais de sa maman,
et qui attendait patiemment tête baissée que je le salue
selon la coutume en posant ma main sur son front.

 

16:36 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (2)

Massais

11:25 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (0)

21/11/2008

Survoler le berceau de l'Humanité en ballon

 

 

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© laurence latour


Survoler le berceau de l'Humanité

 

Après sa traversée de la Manche
en dirigeable à pédales,
Stéphane Rousson projette
de survoler le lac Elementaita au Kenya
dans la vallée du Rift où furent découverts
les premiers Homo Erectus,
ces hommes
qui eurent en premier
l'idée de se tenir debout,
je ne sais pas au juste pourquoi,
peut-être pour imiter les flamants roses
qui trempent leurs fines pattes
tout partout sur les bords du lac ?

Quoi qu'il en soit,
c'est bien là
que les anthropologues
situent les origines de l'Homme
et en effet, le lieu respire
quelque chose d'ancestral
qui vous parcourt
tout le long d
es entrailles

Nous sommes partis en repérage au Kenya
sur les pas de Christian Pilard,
le fondateur d' Eco-Sys qui nous a fait découvrir
ce somptueux pays à travers les projets
que son association met en place
pour défendre des animaux en voie de disparition
tout en oeuvrant pour le développement
des populations locales, comme les Massais
dont je vous parlerai demain.

 

Laurence Latour

 

 

 

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© laurence latour

 

 

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© laurence latour

 

 

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© laurence latour

 

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© laurence latour

 


22:54 Écrit par Laurence Latour | Lien permanent | Commentaires (2)